Dessin enfant qui se rencontre

Le noir est signe d'angoisse L'extraverti utilise des tons chauds à profusion et l'introverti se limite à une palette réduite de teintes froides. L'absence de couleurs, enfin, peut découler d'un manque affectif Il faudra également prendre en considération l'intensité du coloriage.


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En revanche, des lignes fortement marquées, au point de trouer le papier, laissent supposer de l'agressivité ", synthétise Roseline Davido. Attention, une fois encore, à ne pas généraliser trop vite, au risque de passer à côté du sujet. Cela découlait d'une série d'observations, mais elle en a déduit que tous ses élèves qui peignaient en vert étaient réservés Selon l'auteure de La découverte de votre enfant par le dessin , la partie gauche de la feuille correspondrait au passé et la partie droite, à l'avenir.

Le centre serait à la fois le présent et le " moi ". Les lignes courbes dévoileraient une haute sensibilité et les brisées quelqu'un de plus réaliste et plein d'initiative. Une trop grande importance donnée à l'horizontale montrerait une crainte de projeter son énergie et une volonté de se brider. La préférence pour des petits points et taches soulignerait un caractère méticuleux La transparence - soit le fait d'afficher l'intérieur des choses même si elles ne sont pas vues dans la réalité - a également une place importante puisqu'elle permet de montrer ce qui se cache derrière la scène.

Elle ne disait rien mais ce qu'elle mettait sur sa feuille était d'une grande lisibilité. Elle avait tracé une maison de deux étages: On ressentait l'angoisse de cette gamine grâce à la transparence qu'elle avait utilisée pour montrer ce qui se passait chez elle. Quand un mouflet réalise un bonhomme, c'est lui-même qu'il esquisse tel qu'il se sent et cela ne démontre donc en rien sa bonne connaissance du schéma corporel. S'il ne se met pas de pieds, c'est qu'il est peu autonome, mais il sait très bien qu'en réalité, il en a!

Celui qui se voit minuscule pourrait avoir besoin d'être revalorisé. Un gros pull rappellerait ainsi la chaleur protectrice de la mère. Le sexe est lui rarement explicitement montré.

Par contre, des accessoires tels qu'une ceinture ou un bâton identifient clairement l'homme et ses attributs. Le schéma classique proposé par les mômes est une façade centrée sur la page et rappelant un visage, avec porte et fenêtres symétriques, le tout dans un environnement harmonieux.

Dès lors, une petite bicoque ou une végétation très imposante autour seraient des signes de timidité. Une maison qui déborde du cadre, exprimerait, elle, une soif d'affection. Selon la psychanalyste Françoise Dolto, un château fort correspondrait, quant à lui, à " une représentation défensive de l'image du corps ". Le chemin d'accès, l'absence de porte et la taille des baies - liées à la manière dont les juniors pensent ou veulent qu'on voie en eux - peuvent aussi être révélateurs.

L'arbre évolue également avec l'âge. Il passera par l'étape têtard, cime et tronc confondus, puis ce dernier s'élargira vers le bas. Ensuite, viendra la ligne de sol - " l'arbre prend alors racine, ce qui correspond à une bonne insertion dans la vie familiale et sociale ", observe Roseline Davido. Peu à peu, le croquis se perfectionnera, le tronc signifiant le " moi " stable de l'individu et les branches sa capacité à penser le monde. Une base large témoignerait ainsi d'un caractère terre à terre, un feuillage déployé vers le haut, d'un môme plus tourné vers le spirituel.

Il existe un test américain, le Kinetic Family Drawing, qui consiste à représenter ses proches en train de faire quelque chose. Souvent, ce sont des images clichés qui reviennent: Mais le résultat peut aussi apporter des données pertinentes, par exemple en cas de suspicion de maltraitance. La place des uns par rapport aux autres donne aussi des informations, notamment en matière d'OEdipe.

Il arrive également que les petits " oublient " de faire figurer leurs frères et soeurs, s'ajoutent une fratrie imaginaire ou ne figurent pas eux-mêmes sur le tableau - " dans ce cas, c'est qu'ils ne savent pas quelle est leur place ", analyse Diane Drory. Ces erreurs se révéleront plus fréquemment à 5 et 6 ans, car les enfants, tout en commençant à s'exprimer mieux, sont à ces âges en pleine confusion en ce qui concerne la notion d'identité.

Nous allons maintenant examiner comment l'enfant a opéré lorsque nous lui demandons de classer ses dessins et de raconter une histoire d'après eux. Nos pourcentages montrent que l'enfant n'a pas, à la faveur du dynamisme, inclu dans la notion d'histoire, impliquant un déroulement de l'action dans le temps, établi davantage de relations d'identité entre ses trois dessins. Les pourcentages sont exactement les mêmes que précédemment:. Étudions le comportement de l'enfant dans cette nouvelle tâche. Lorsque nous lui expliquons de façon plus pertinente qu'il s'agit de classer les images, d'opérer une sériation, nous obtenons:.

Enfin nous notons dans l'interprétation donnée par les enfants, qu'ils commencent par s'attacher à l'image qui se trouve le plus proche de leur main droite et commencent donc l'interprétation à l'envers, par l'image III, puis II, puis I. Le-sens de l'interprétation droite-gauche est de règle à cet âge, lorsque celle-ci ne se fait pas en désordre. Nous trouvons en effet:.

Mais revenons aux petits de 4 ans. Nous allons étudier quel genre de lien ils ont su établir entre les images, en dehors du lien d'identité qu'ils n'ont su maintenir. Le premier comportement rencontré est la description de chaque image isolée: Ainsi G. BH I C'est une dame, elle fait la vaisselle. BH II Un monsieur va travailler à vélo. Là il voulait monter à la machine soleil ; dessiné en bas.

BH II: Là il voulait monter dessus la pomme, justifiant son erreur graphique, il ajoute: BH III: Là il veut monter dessus V arbre. Nous allons maintenant examiner le cas des enfants ayant su établir un lien quelconque entre leurs dessins. On trouve aussi chez les enfants de cet âge, des liaisons d'ordre intentionnel, qui deviendront beaucoup plus fréquentes et plus explicites à 5 ans. Lorsque l'enfant utilise la notion de temps, ce qui est très rare à ce niveau, celui-ci s'applique à chaque dessin séparément et ne sert aucunement de liaison entre les trois.

Ainsi Ch. Le petit bonhomme,. U avait monté, il est descendu, il est tombé, BH II: L'autre il marche, il tient sa pomme, il va la manger au bois. L'autre U danse, il avait grimpé aussi, mais il s'est fait mal. Nous voyons clairement dans ce cas, que l'enfant, malgré l'emploi de la notion de temps dans son interprétation, n'a absolument pas saisi. Age de 5 ans. A l'âge de 5 ans nous allons trouver nombre de comportements précédemment étudiés, mais nous nous attacherons tout particulière- ment aux nouveaux aspects rencontrés. Contrairement à ce que nous observions précédemment, l'enfant sait maintenant répondre à nos questions concernant l'identité de son bonhomme; il peut justifier ses réponses et ne se contredit plus guère sous l'effet de la suggestion.

Nous pourrons donc analyser en détail les explications fournies par nos sujets et leur mode de raisonnement. On a vu dans la répartition des réponses I. Yoicî les types de justifications relevées chez nos sujets en ce qui concerne la non-reconnaissance de l'identité:. Ainsi D. Nous voyons clairement dans ces réponses un compromis habilement résolu entre différence et ressemblance. Cependant l'enfant B. L'enfant a ici renversé les termes de la logique adulte et nous Tévèle bien la raison prépondérante de la non-reconnaissance en la présence simultanée et juxtaposée des trois dessins qui, compris comme trois personnes distinctes ne peuvent évidemment être identiques.

L'enfant trouve alors de ce fait notre supposition partiellement absurde. Celles-ci se traduisent de la. Ainsi le petit R. II monte à l'arbre et pas les autres, ce n'est pas le même. L'enfant A. Au cours du classement d'images dû test de Vermeylen, nous trouvons un genre d'explication analogue; à propos de la première série d'images, B. Ce n'est pas le même, celle-là elle tombe, celle-là elle veut attraper ça, mais elle pourra pas parce que elle m pas de tabouret, celle-là, elle en a un d.

Dans ces réponses apparaît la confusion dont nous parlions plus haut entre l'image et sa fonction de représentation. Effectivement les dessins ne sont pas les mêmes et lorsque nous demandons à l'enfant si. De plus la fixation à l'image-objet liée à la méconnaissance de sa fonction symbolique, empêche l'enfant d'introduire dans l'interprétation de son graphisme, en lui-même statique, la conception du déroulement spatio-temporel de l'activité.

Dès lors, il conclue de la différence d'action présentée à une différence de personne. La fixation à l'image se manifeste par ce nouveau type d'explication. Notre sujet a ici été gêné par cette différence d'orientation de ses deux dessins et en conclue à une différence d'identité.

Nous voyons ici particulièrement comment la chose représentée ne fait qu'un avec son support matériel et forme vraiment un tout avec lui. Nous trouvons ici une justification par différence a" attitude corporelle qui découle d'une analyse moins globale que la différence d'action; nous la retrouvons fréquemment à l'âge de 6 ans. Lorsque nous obtenions ces types de réponses, nous avons bien insisté en disant à l'enfant: Nous avons fait intervenir, dans un but de vérification, la notion de nom du personnage, dans l'espoir que celle-ci éclairerait les réponses ambiguës.

Nous disions à l'enfant de donner un nom à son bonhomme et lui demandions si le bonhomme s'appelle toujours de la même façon; en réalité, la notion de nom n'est pas, à ces âges, isolée de différents autres facteurs associés à la personne humaine et le même nom ne conduit pas forcément l'enfant à conclure à l'identité constante du porteur, de même que des noms différents peuvent être attribués à la même personne il ne faut pas oublier tous les surnoms que l'on donne couramment aux enfants et comment le nom que l'on donne en classe a une tout' autre signification que celui qui est donné à la maison; ceci n'est qu'un exemple il serait aisé d'en trouver d'autres.

Ceci explique que nous avons renoncé à cette méthode qui offrait des problèmes nou: Dans les réponses précédemment décrites, on constate que l'enfant se livre à une comparaison entre ses différents dessins. La comparaison se fait de façon de plus en plus minutieuse au fur et à mesure que, avec l'âge, le dessin devient lui-même plus riche en détails et par conséquent aboutit à une représentation de la figure humaine plus individualisée. C'est ainsi que les attributs de personnalité qui nous l'avons vu dans la première partie de notre étude, sont très variés, allant des plus intimement liés à la personne, tels que cheveux, barbe, détails du visage Cependant le dessin de la pomme introduit par notre consigne, peut devenir un attribut de personnalité et être à lui seul, une cause de la non-reconnaissance de l'identité.

En effet, la pomme devient attribut du deuxième bonhomme et le premier n'en possédant pas devient autre. Le petit R. Certains enfants, lorsque nous leur posons la question concernant l'identité du deuxième bonhomme, veulent aussitôt rajouter une pomme sur le premier dessin pour obtenir cette similitude d'attribut.

Nous trouvons également au cours du test de Vermeylen une réponse de ce genre: La taille des dessins respectifs a une très grande importance, en particulier le rapetissement souvent opéré au dessin du BH III qui conduit à considérer ce personnage comme étant un enfant. En voici un bel exemple:. C'est ce que nous répond R. D'autre part les réponses ainsi obtenues seront déterminées contrairement à ce que nous trouvons à l'âge supérieur, le plus souvent par l'exclusion d'un des dessins, considéré comme différent plutôt que par des ressemblances entre deux autres. L'enfant en effet, rend explicite beaucoup plus facilement les différences que les ressemblances.

Cependant nous observons parfois une moins grande influence des différences d'attributs qui pourra être surmontée. Ainsi E. Nous voyons ici une grande supériorité par rapport aux réponses précédentes. L'attribut en cause est ici le vêtement. Celui-ci n'est pas fréquemment employé à 5 ans mais lorsqu'il l'est, il intervient davantage comme facteur de ressemblance que de différence.

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Le dessin du personnage par l'enfant : ses étapes et ses mutations. - Persée

Le vêtement permet en effet de différencier facilement un personnage; au cours de notre épreuve, il semble qu'il soit souvent utilisé dans ce but. Mais nous observerons mieux cela à 6 ans, âge où les cas en sont beaucoup plus nombreux. Dans les réponses I. Cependant elle se rencontre parfois dans les cas où notre sujet a subi un apprentissage de la tâche graphique et a par conséquent ajouté des éléments à son deuxième dessin qui n'existaient pas dans le premier.

Ainsi B. Il avait en effet ajouté un ventre qui avait été omis dans le premier dessin. Dans les cas de ressemblances corporelles rencontrées dans des types de réponses H. A propos de son troisième dessin, il explique: De plus lors du classement de. L'intérêt est alors porté sur le signifié et il n'est pas étonnant que les enfants ayant ainsi répondu, soient par ailleurs parvenus à une rationalisation supérieure à celle des enfants de leur âge, introduisant en particulier un lien de succession temporelle et causale entre les trois dessins. C'est le cas du petit H.

Les justifications fournies par les enfants peuvent dans les cas de maintien de l'identité être beaucoup plus artificielles car l'enfant, ayant surmonté les difficultés précédemment énoncées, ne peut pas toujours pour cela expliquer comment il y est parvenu. Nous pouvons cependant noter dans l'ensemble des cas que l'enfant semble se baser pour reconnaître l'identité de son personnage sur des éléments précis de son graphisme.

Les enfants étant parvenus à ce niveau ont en général des dessins beaucoup plus riches en détails que dans la moyenne des cas. En effet nous observons chez ces sujets un intérêt beaucoup plus net pour les attributs et le costume de même que pour les détails corporels. Volontairement l'enfant reproduit l'attribut ou le détail qui pour lui, caractérise son personnage et est ainsi un signe de son identité. Les signes peuvent être très variés et le seront de plus en plus avec l'âge. A 5 ans, ils seront encore assez mal différenciés, de sorte que nous obtenons des réponses de ce genre: Cet exemple révèle des ressemblances corporelles; lès ressemblances vestimentaires se rencontrent également, comme chez le petit E.

A cet âge, l'enfant ne sait pas encore classer ses dessins: Si nous examinons maintenant les pourcentages obtenus de réponses I. En effet un certain nombre de réponses I. On assiste de même à une diminution des réponses I. Ces résultats montrent combien à cet âge, la notion d'identité est encore labile.

Nous allons maintenant examiner les autres liens établis par nos sujets au cours de la construction de l'histoire. Une sorte de contamination d'un dessin sur l'autre se produit sans que l'enfant parvienne à une relation logique. C'est là un stade transitoire dans la réalisation de notre épreuve. Cependant, dès 5 ans, certains de nos sujets sont parvenus à établir des liaisons temporelles et causales satisfaisantes. D'autres enfants établissent cette succession temporelle, mais sans l'expliciter verbalement. Il en est de même pour le lien de causalité: Cette relation peut se manifester parfois graphiquement par l'adjonction de pommes sur l'arbre.

Mais ce procédé peut être dû parfois, plus à une contamination ou à une persévération d'un dessin à l'autre qu'à une relation causale. Nous venons d'examiner les différents modes de rationalisation observés, à l'âge de 5 ans.

A Le cadre matériel

Nous avons pu remarquer une diminution des réponses mettant en cause la triple représentation du' personnage. Nous avons pu noter de plus des justifications par différence d'orientation dans la page, par différence d'attitude corporelle, par différence d'attributs, par différence de dimension de certaines parties du corps, par différence de dimension des dessins les uns par rapport aux autres, ces explications allant de l'analyse encore grossière à une analyse de plus en plus fine, en rapport avec la richesse des dessins créés par l'enfant.

Nous avons noté d'autre part des processus de raisonnement déjà très satisfaisants mettant en cause la succession temporelle des événements. L'âge suivant sera particulièrement intéressant car il mettra fréquemment à jour la façon d'opérer de l'enfant et par quel chemin il parvient à la réponse correcte. Age de 6 ans.

I- ANALYSE DE LA COMPÉTENCE C

Cet âge se caractérise par un beaucoup plus grand nombre de réussites à notre épreuve:. Nous ne trouvons plus guère d'enfants qui ne soient parvenus à maintenir l'identité en raison de la triple représentation. Cependant lorsque le cas se présente, nous assistons au compromis dont nous avons parlé plus haut et qui conduit notre sujet à conclure ainsi: Les justifications par différence d'action sont encore assez fréquentes mais cet âge se montre surtout typique de l'intérêt porté aux attributs divers attachés à la personne humaine et dont la présence ou l'absence va être déterminante.

Le dessin de l'enfant à 6 ans est beaucoup plus riche en détails physiques mais surtout vestimentaires et les attributs extracorporels y ont une importance très grande. En voici un exemple: De même, mais avec des attributs beaucoup plus fortuits, J.

Dessin et rationalisation chez l'enfant (II)

Le cas de J. A la fin de son troisième dessin, Pattribut-signe devient l'arbre; dès lors il nous explique: Nous remarquons que les différences corporelles ne sont plus uniquement basées sur une question de taille. Des différences de forme se font jour en même temps qu'apparaît, dès cet âge, la tendance au portrait qui aboutira sur le plan de l'identification à la notion de ressemblance. Celle-ci s'exprimera de façon fruste d'abord, l'enfant dira par exemple: Cependant, dès cet âge, l'intérêt porté par certains sujets plus particulièrement au visage entraîne parfois des justifications de la nôn- identification par différence de sentiment qui se traduit de la façon suivante: Elles apparaîtront beaucoup plus souvent qu'antérieurement; en effet le costume est plus souvent représenté et l'enfant lui accorde un intérêt particulier.

Quand les soldats rentrent chez eux par Surprise

Ainsi le petit B. Pourtant ses deux dessins sont très semblables et un seul élément manquait. Ces réponses nous montrent comment à 6 ans l'enfant peut arriver à surmonter les difficultés précédemment analysées. Le même enfant au sujet de son bonhomme III nous dit: Le raisonnement de cet enfant montre comment il élimine des facteurs qui plus jeune, auraient été déterminants.

Ce sujet, lors de l'interprétation de ses dessins, n'opère aucun classement et interprète dans la direction droite-gauche. Cependant il parvient à construire l'histoire suivante: Nous remarquerons que, si l'histoire est parfaitement satisfaisante logiquement et fait intervenir une succession temporelle et causale, l'enfant n'a cependant employé aucun adverbe de temps indiquant cette succession; de plus le temps employé est le présent et les phrases sont juxtaposées sans coordination. D'autre part nous voyons apparaître à cet âge, des justifications de l'identification par faction. II répond à un autre petit garçon.

C'est le même parce qu'il voit toujours un petit gars arriver. Cependant lors du classement de ses dessins, cette construction encore peu stable, ne se maintiendra pas; il morcelle les situations et ne parvient plus à réaliser l'unité de la personne. Le petit B. Lors de son troisième dessin: On ne peut pas énoncer plus clairement la difficulté que nous avons rencontrée aux âges inférieurs, mais cette fois l'enfant est parvenu à la surmonter. Nous verrons à 7 ans et au delà de nombreuses réponses de ce genre, mais elles auront une stabilité suffisante pour que l'identité soit maintenue également au cours du récit.

La succession des actes sera saisie implicitement comme chez ce sujet J.


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  6. A ce niveau le détachement de l'image-objet est accompli et l'enfant surmonte les différences de signes. C'est à cet âge également que nous obtiendrons au test de Vermeylen des réussites complètes, c'est-à-dire où l'ordre des images et le récit sont corrects, alors qu'à 6 ans nous n'avons trouvé que de très rares cas d'enfants ayant réussi à la fois le classement et l'interprétation. Par contre en ce qui concerne le sens du classement, nous observons un renversement des pourcentages par rapport à l'âge précédent.

    Comparons maintenant les pourcentages de réponses I. Nous trouvons une diminution des pourcentages des réponses I. En effet:. Il existe encore, comme nous l'avons vu chez B. Cependant on pourra observer des progrès dans les types de liaisons établies entre les différents dessins. Aux liaisons d'ordre affectif et intentionnel,. Mais avant que celles-ci parviennent à englober les trois images, il arrive que l'interprétation porte seulement sur les trois dessins séparément.

    II n'a pas maintenu l'identité de son personnage alors qu'il y était parvenu au cours de ses dessins et son interprétation imaginative mais aussi logique ne porte que sur chaque dessin séparément. Un autre cas est très significatif de ce comportement; S. Oubliant les deux autres dessins et questionné à leur sujet, il dit: Celle-ci révèle parfois une grande indécision quant à l'ordre des événements quoique l'idée soit saisie.

    D'autre part, un certain nombre d'enfants qui sont parvenus à une succession temporelle satisfaisante dans l'interprétation de leurs dessins n'y parviennent pas dans le classement des images de Vermeylen. Le cas de R.